Le 5 février 2026, la CNIL a prononcé la liquidation d'une astreinte de 1 000 euros à l'encontre d'un avocat. La décision intervient dans le cadre de la procédure simplifiée, pour absence de réponse à une injonction antérieure. La dénomination n'est pas publiée ; le tableau officiel ne précise ni la nature des données concernées ni l'objet de la mise en demeure initiale. Le même jour, une décision identique visait un médecin. Ces liquidations s'inscrivent dans la série des 23 sanctions simplifiées recensées par la CNIL depuis janvier 2026, dont plusieurs sanctionnent un défaut de coopération avec l'autorité.