La plainte d'un client a révélé la géolocalisation des véhicules de luxe loués par la SARL Loc Car Dream. Le dispositif fonctionnait en continu et ne pouvait pas être désactivé. Selon le Conseil d'État, les données de 36 véhicules étaient centralisées chez un hébergeur. Elles étaient accessibles depuis un poste situé à l'accueil commun des sociétés. La CNIL n'a reçu aucune réponse à ses courriers ni à sa mise en demeure. Celle-ci demandait de limiter la collecte aux vols et aux non-restitutions. La formation restreinte a prononcé une sanction pécuniaire publique de 5 000 euros le 22 juillet 2014. Le Conseil d'État a rejeté le recours le 18 décembre 2015.