Le 17 octobre 2024, la CNIL a également rappelé à l'ordre le ministère de la Justice, co-visé par la décision SAN-2024-017 sur le traitement d'antécédents judiciaires (TAJ). Selon le communiqué du 6 novembre, le code de procédure pénale confie à la Justice un rôle essentiel dans la mise à jour du fichier : de nombreux parquets ne transmettaient pas automatiquement les décisions de relaxe, d'acquittement, de non-lieu ou de classement sans suite, si bien que les fiches n'étaient ni effacées ni mentionnées. Ces absences peuvent peser sur les enquêtes administratives et les concours de la fonction publique. Le ministère a reçu injonction de garantir l'exactitude des données du TAJ.