La fonctionnalité « webcrawl » du service Pages Blanches enrichissait les recherches par nom de données collectées sur les réseaux sociaux. Elle juxtaposait les données de l'annuaire et les profils de Copains d'avant, Facebook, Viadeo, LinkedIn, Twitter et Trombi. Selon la délibération n° 2011-203, 25 millions de personnes étaient concernées par ce service. Deux plaintes reçues en mars et avril 2010 dénonçaient cette diffusion malgré des demandes d'opposition. Après des contrôles à Sèvres et Rennes, la CNIL a relevé une collecte déloyale et un défaut de mise à jour. La formation restreinte a prononcé un avertissement public contre Pages Jaunes le 21 septembre 2011.