La CNIL a prononcé le 27 mars 2025, dans le cadre de la procédure simplifiée, une amende de 6 000 euros contre une société de conseils pour les affaires et autres conseils de gestion, désignée anonymément. Les manquements portent sur un dispositif de vidéoprotection et de vidéosurveillance : traitement illicite, atteinte au principe de minimisation et information insuffisante des personnes. Le communiqué du 22 mai 2025 rattache cette décision aux sanctions liées à la surveillance des salariés, rappelant que la filmer en permanence n'est pas justifié sans circonstances exceptionnelles. Le volume de personnes concernées n'est pas communiqué.