Le 2 avril 2026, la CNIL a prononcé une amende de 7 500 euros à l'encontre d'une société exploitant des boutiques de toilettes. La décision intervient dans le cadre de la procédure simplifiée. Les manquements retenus portent sur l'exploitation d'un dispositif de vidéoprotection illicite, l'absence de minimisation des données de vidéosurveillance, l'encadrement défaillant du sous-traitant et l'absence d'analyse d'impact. La dénomination n'est pas publiée ; le volume de personnes concernées n'est pas précisé. Le communiqué du 6 juillet 2026 recense parmi les sanctions simplifiées de 2026 plusieurs dispositifs vidéo exploités sans autorisation préfectorale, notamment dans des commerces.