Le 17 octobre 2024, la CNIL a prononcé une amende de 20 000 euros à l'encontre d'une société de gestion d'appels téléphoniques, dans le cadre de la procédure simplifiée. Le tableau officiel retient un défaut d'information des personnes lié à la vidéosurveillance et aux enregistrements téléphoniques, le non-respect du droit d'opposition et un défaut de sécurité des données. La dénomination n'est pas publiée. Le bilan 2024 de la CNIL cite parmi les manquements sanctionnés l'enregistrement systématique et intégral de conversations téléphoniques et la surveillance vidéo de salariés, retenus dans 10 décisions pour atteinte au principe de minimisation. L'amende atteint le plafond de la procédure simplifiée.